Debout la France.

Y a-t-il un Breton dans la salle qui sait lire et écrire ?

Mercredi 24 mai 2017

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Le Canard enchaîné de la semaine révèle que Richard Ferrand, soutien historique de Macron et nouveau ministre des Territoires, a employé son fils comme collaborateur parlementaire pendant 6 mois en 2014. 

On hésitait encore à y voir une nouvelle affaire Fillon (le fils Ferrand a effectivement travaillé), quand soudain, on a vu ça, au détour d'un article de France Info.

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Richard Ferrand l'argent !  

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Bienvenue en Europe centrale, dans la circo où tout le monde soutient Macron

Mercredi 24 mai 2017

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La circonscription des Français de l'étranger d'Europe centrale, qui regroupe l'Allemagne, la Pologne ou la Hongrie, est une caricature de la recomposition actuelle de la vie politique : pas moins de trois candidats assurent de leur proximité avec Emmanuel Macron, en plus du candidat officiel de la République en marche. 

Frédéric Petit, candidat de la République en marche, membre du Modem

Benoît Mayrand, candidat UDI, se revendique de la majorité présidentielle

Pierre-Yves Le Borgn’, candidat PS, annonce qu'il est "avec Emmanuel Macron"

Anna Deparnay-Grunenberg, candidate EELV, se revendique de la majorité présidentielle

Heureusement pour la pluralité, il reste un candidat France Insoumise (qui n'a jamais si bien porté son nom), François-Jérôme Lallemand (qui porte lui aussi très bien son nom).

(source: @fr_courtis

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Entrer à l'aéroport comme un politique sud-coréen

Mercredi 24 mai 2017

Kim Moo-sung, responsable politique sud-coréen, entre tout ce qu'il y a de plus normalement à l'aéroport de Séoul.

Si ce gif fait rire le monde entier, il n'amuse pas forcément les Sud-coréens, qui voient dans cette séquence un symbole de l'abus de pouvoir de certains responsables du pays et de la manière déplorable dont ils traitent leurs collaborateurs.

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Faites pas chier Camba quand il n'a pas sa palette

Mercredi 24 mai 2017

On vous en parlait hier, Jean-Christophe Cambadélis s'est emporté contre une journaliste de La Chaîne Parlementaire, accusée de faire son métier.

Le patron du PS s'est expliqué au micro de Guilaume Durand sur Radio Classique au sujet de cet incident. Interrogé pour savoir s'il était sur sa cagette (petite confusion avec palette, semble-t-il), Cambadélis a expliqué que c'était bien là le problème: 

"Eh non j’étais sans ma cagette. Et précisément, c’est mon élément de communication. Et donc j’ai dit "non pas ici, on le fait autre part". Mais dans le journalisme moderne, il faut aller jusqu’au bout et tendre le micro. Donc à un moment donné, j’ai retiré le micro et j’ai dit "on trouve un autre endroit pour faire cette interview, pas d’interview sauvage""

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(source : Le Lab)

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