CLAIRE LITTLETON


Qui, d'où ?
La petite blonde australienne de Lost, celle qui arrive sur l'île enceinte jusqu’aux dents.

Sur les traces de :
Personne, elle a inauguré son propre style.

Pourquoi mérite-t-elle la mort ?
Deux mots : My. Baby. (« Mon bébé », pour les dégénérés qui regardent les séries en VF sur TF1.) Elle aurait pu être tout à fait adorable si les scénaristes avaient envisagé de lui écrire des dialogues où elle ne dirait pas « My bay-bee » toutes les deux secondes (avec cet accent australien qui sonne si juste). Alors oui, elle a un accident d’avion, atterrit sur une île déserte, et personne n’a l’air de vouloir retrouver la trace de cet avion. Oui, elle est à deux doigts d’expulser ce petit bâtard qu’elle n’avait pas franchement l’intention de garder (elle était sensée le vendre à une famille américaine). OUI, l’île manque sérieusement d’infrastructures hospitalières. Mais est-ce vraiment une raison valable pour ne se soucier que de sa petite personne ?

 

(On vous met au défi de tenir plus d’1mn30)

Elle passe son temps à pourrir le hobbit rock’n’roll (Charlie), qui est quand même le seul mec assez sympa pour supporter ses braillements nasillards continuels. Avant d’accoucher, cette quiche se fait enlever et droguer par le méchant-qui-veut-voler-son-baybee. Après avoir accouché, de retour parmi sa tribu sympa, malgré les petits soucis du quotidien auxquels doivent faire face les autres survivants (oh pas grand chose, un ours polaire, des autochtones peu accueillants, un monstre de fumée noire qui les bouffe tous un par un...), il faudrait que tout le monde se préoccupe uniquement du bien-être de la nouvelle maman et de son bay-bee. Bizarrement, personne n’en à rien à carrer et quand le bay-bee se fait enlever, Claire n’apprécie pas que ce soit ce foutu drogué de Charlie qui le sauve. Du coup elle lui fait la gueule, pour changer un peu.

Et soudain, la troisième saison débute et pouf pouf, Claire s'est fait une petite frange. Sur une île déserte. C'est vrai qu'avec l'air marin et le vent, le contexte est idéal pour qu'une fille aux cheveux frisés décide de suivre les tendances capillaires de l’année 2006.


Mérite-t-elle un sursis ?
En aucun cas. Elle se fait (encore) enlever, on l’oublie pendant un bon moment (ouf) mais elle revient (nooonnn) après être devenue complètement DEGLINGO et s’être dégotée un fusil à pompe (badass). Mais finalement, même comme ça, elle est chiante. Notons au passage qu’après avoir passé plusieurs mois seule dans la jungle, elle a toujours sa frange ET PAS UN SEUL EPI. Les vraies savent, sans sèche-cheveux ta frange tu l’oublies.


La citation :
MY BABY. CHARLIE MY BABY. MY BABY CHARLIE. MY BABY. YOU GOTTA SAVE MY BABY. CHARLIE LEAVE US ALONE ME AND MY BABY.

Degré d'envie de meurtre : 5,5/5

Donc, on lui lui met une balle dans la tête tout de suite ?
On lui arrache ce fusil à pompe des mains, on lui explose la tête sans regret et on part à la poursuite de Kate pour (elle aussi) lui en coller une entre les deux yeux.

 


TED MOSBY



Qui, d'où ?
Ted est le personnage principal de How I Met your Mother, coloc de Lily et Marshall, puis de Robin. Dans chaque épisode, il raconte à ses enfants, sous forme de flashbacks, comment il a rencontré leur mère et toutes les ex qu’il s'est tapé avant. Ca fait quand même déjà 7 saisons que ça dure, et il en reste une.

Sur les traces de :
Ross (Friends), Joey (Friends), JD (Scrubs).

Pourquoi mérite-t-il la mort ?
La série tourne autour de sa quête perpétuelle de la future mère de ses enfants. Il est écœurant de naïveté et, au début du moins, on lui préférait largement son pote cynique et macho, Barney. Teb Mosby nous évoque Joey Tribbiani, souvenez-vous, le pauvre benêt qui finit célibataire au milieu de tous ses amis en couple à la fin de Friends.

On rêve secrètement que Ted Mosby finisse comme Joey, même si la série ne manque pas de nous rappeler qu'il va finir maqué et avec 2 gosses (qui ont l’air d’être de vraies pourritures). On doit se le taper pendant 8 saisons alors que nous on veut juste savoir qui sera la conne qui va lui pondre deux chiards. Comme pour toute série à succès, la chaîne a produit beaucoup plus de saisons que nécessaire et on se surprend aujourd’hui à regarder un épisode sans même sourire une seule fois. Bref, HIMYM, c'est plus ce que c'était.


Mérite-t-il un sursis ?
Il est quand même plutôt mignon, il fait souvent dans le romantisme acceptable, original et rafraîchissant, ce qui est plutôt rare dans un sitcom américain. Quand il croit avoir trouvé la fameuse maman, il pose son côté urticant du mec en chaleur et laisse Barney le vanner constamment, ce qui crée les situations les plus drôles de la série.

La citation
« And this, kids, is how I met your mother.... Or so I thought.» Gnnnnnnnnnn allez ALLEZ !

Degré d’envie de meurtre : 2/5

Donc, on lui lui met une balle dans la tête tout de suite ?
Non. On se calme, et en cas de pic d'agacement soudain, on attend la réplique cinglante de Barney. Et vu que Barney se ramollit un peu ces temps-ci, quand viendra le jour où même lui ne pourra plus rien pour Ted, alors peut-être on changera d’avis. Bien joué Ted Mosby, tu y échappes encore, mais fais gaffe à ton cul-cul.

Et aussi Ted, pourquoi as-tu la voix de Bob Saget (le papa de La Fête à la Maison) en vieillissant ? Tu devrais consulter, c’est inquiétant. La voix d’un homme ne devrait changer qu’une fois dans sa vie.

 

 

SERENA VAN DER WOODSEN


Qui, d'où ?
De Gossip Girl, elle est l'une des deux héroïnes.

Sur les traces de :
Rachel Greene (Friends).

Pourquoi mérite-t-elle la mort ?
Serena est la blonde solaire, adorable, un peu naïve et trop méga merveilleuse, en opposition à Blair la brune, peste et manipulatrice. Les scénaristes ont tellement voulu appuyer leurs différences qu'ils ont fini par faire de Serena la bonne poire ultime sur qui tout le monde est passé (elle était cependant sincèrement amoureuse à chaque fois...). Elle se retrouve toujours mêlée à des histoires incroyables, entre trafic de drogues, enlèvements et sombres affaires de pédophilie. Malgré son évidente imbécillité, la production s'évertue à nous faire croire qu'elle est très intelligente, et que toutes ces opportunités de carrière ne sont dues ni à son nom ni à ses robes à ras la yatte.


La citation
On a eu beau avoir fouillé les Internets du monde entier, on n’en a pas trouvé. Force est de constater que chaque phrase que Serena prononce est aussi plate que sa poitrine d’origine.

Mérite-t-elle un sursis ?
Oui, parce qu’elle est bonne. Ceci dit, elle plaira surtout aux adolescents prépubères en quête d’une fille qui fait prendre l’air à sa culotte, mais pas trop quand même, au cas où Maman entre dans la chambre. Pour les autres Serena = charisme d'endive, point.
Mais quand même, elle est bonne.

Degré d'envie de meurtre : 6/5

Donc, on lui met une balle dans la tête tout de suite ?
Malgré les protestations des mâles présents dans l'assistance qui préféreraient lui mettre autre chose ailleurs, on optera plutôt pour un écartèlement en bonne et due forme histoire de faire durer le plaisir.


SHELDON COOPER


Qui, d'où ?
De Big Bang Theory, le coloc' nerd suprême, scientifique sur-intelligent aux compétences sociales inexistantes.

Sur les traces de :
Spock (Star Trek), Dale Cooper (Twin Peaks), Monk (Monk).

Pourquoi mérite-t-il la mort ?
Il est complètement psychorigide, ultra maniaque et bourré de TOCS.
Il est absolument imbuvable avec les personnes qu’il estime lui être inférieures, c’est-à-dire tout le monde, mais étant donné qu’il a consacré toute son intelligence à la science et pas une miette à l’intégration sociale, il ne se rend que rarement compte que ses paroles peuvent être, hm, désobligeantes.
Armé d'un QI de 187, il mitraille son entourage à grands coups de savoir. Il corrige tout le temps tout le monde sur la moindre erreur et ne pardonne rien, rabaissant son interlocuteur, ami comme étranger, au statut d'australopithèque lobotomisé. Ses 3 seuls amis sont tolérés uniquement parce qu’ils sont à peu près fortiches en maths, et l’univers de Sheldon se voit chamboulé par l’arrivée d’une nouvelle voisine de palier, Penny, dont les conquêtes sont plus nombreuses que ses neurones.
Il lui faut des repères fixes, comme manger certains plats selon le jour de la semaine, ou s’asseoir sur le canapé à la place qu’il a déclarée optimale.


S’il a besoin d’un service, il frappe à la porte de sa victime trois fois, invariablement. Même si elle a déjà ouvert la porte. C’est une technique efficace, certes, mais qui frise la démence.
Mérite-t-il un sursis ?
Le personnage est créé exactement à cet effet. A l’instar de Barney dans How I Met Your Mother, la production a bien compris qu’il est le plus populaire et celui qui donne son ton unique à la série. Il est là pour nous gaver autant qu'il gave ses potes.
Et parce que son interprète Jim Parsons est bourré de talent, il nous fait tellement hurler de rire qu’on pourrait en oublier sa raideur cadavérique et fantasmer sexuellement sur lui sous la douche tous les matins.

Les citations :
« I cry because people are stupid and that makes me sad. »
« Bazinga punk ! ». Il est nécessaire de préciser que Sheldon a une conception bien personnelle du sarcasme, et que les rares fois où il en fait usage, il ponctue sa blagounette par « Bazinga » pour que les misérables mortels le comprennent.

Degré d'envie de meurtre : 1/5

Verdict, est-ce qu'on lui met une balle dans la tête tout de suite ?
Non, on se calme et on pose ce gun. Sans lui, The Big Bang Theory serait juste un Friends pour geeks. Quand ses potes se chargent de l’envoyer chier exactement comme on aurait rêvé de le faire, c'est comme éternuer quand ton nez picote depuis une demi-journée : ça fait du bien.



RACHEL BERRY


Qui, d'où ?
De Glee, la lycéenne qui rêve de devenir la reine de Broadway mais finira plus probablement à Breaux-sur-Douais, en Moselle. Prétentieuse, sans vergogne, rien ne l'arrête dans la conquête de ses rêves. Son héroïne : Barbra Streisand.

Sur les traces de
Charlotte (Sex and the City), Nolwenn Leroy.

Pourquoi mérite-t-elle la mort ?
Pour les chansons qu'elle chante, pour la manière dont elle les chante, parce qu’elle a la larme à l’œil et la lèvre qui tremblote dès les premières notes d’une chanson , et parce qu'avec une frange, elle ressemble à Rebecca Black.
Rachel Berry est tout bonnement insupportable, s'habille comme une grand-mère sous LSD, et doit être la seule personne sur terre à avoir une voix naturellement autotunée.

Mérite-t-elle un sursis ?
Oui. Elle est la cible préférée de ceux qui aiment trasher, elle chante du Barbara Streisand en jupe écossaise et chaussettes montantes, larme à l’œil oblige.

La citation:
"Have you ever liked somebody so much you just wanna lock yourself in your room, turn on sad music and cry?"

Degré d'envie de meurtre : 4/5

Donc, on lui lui met une balle dans la tête tout de suite ?
Oui, on charge son flingue, on la met contre un mur et on lui en colle une entre les deux yeux. Et une deuxième parce que c'est le genre à se relever.


NATHAN YOUNG


Qui, d'où ?
Le petit con de Misfits. Encore une tête à claques, l'emmerdeur de base, sans honte ni limite sociale, il ne se gêne surtout pas pour se moquer de tout le monde. Et il ferme jamais sa gueule.

Sur les traces de :
Il a une catégorie à lui tout seul.

Pourquoi mérite-t-il la mort ?
Il agace, il agace, il AGACE.
Il est vulgaire et parle de cul à faire rougir une pute moldave de 64 ans.
Il tourmente Simon sans relâche, le petit chéri de la série, restant convaincu qu'il s'appelle Barry et qu'il copule avec des melons.
Tout au long de la première saison, Nathan est très frustré d'être le seul du gang à ne pas avoir de super pouvoir.
D'une arrogance éhontée, il est persuadé d'être un étalon à qui personne ne résiste et malheureusement il n'a pas vraiment tort, on l'aime d'amour tout en s'administrant chaque soir une raclée pénitente.

Mérite-t-il un sursis ?
Il est bizarrement génial et surtout très drôle, il repousse toutes les limites du bon goût et c'est un de ces personnages qu'on adore détester. Nathan est une des raisons pour lesquelles on a naturellement arrêté Heroes pour regarder Misfits. Il est arrivé tel une bouffée d'air frais après la pollution étouffante de la série américaine qui a si mal tourné.
Signalons également que son interprète est bougrement doué, et quand il arrête de foutre le bordel pour devenir sérieux, il nous scotche. Exemple : ce petit speech qu'il balance quand il tente de sauver tous ses amis et… échoue. On ne dira à personne qu'on a versé une petite larme.


Enfin, détail non négligeable, il est quand même très joli et son accent irlandais nous fait oublier qu'il a l'air d'avoir 14 ans.

La citation :
"Save me Barry !" alors qu’il s’adresse à Simon, bien sûr.

Degré d'envie de meurtre : 0/5

Donc, on lui lui met une balle dans la tête tout de suite ?
Surtout pas malheureux. Y'en a pas deux comme lui. On lui fait un câlin, on subit une vanne bien grasse, on l'engueule parce qu'il a quitté la série subitement et on continue malgré tout de regarder la saison 3. De toute manière, une balle dans la tête ne serait pas très utile puisqu'il est immortel.


VIVIEN & BEN HARMON


Qui, d’où ?
Personnages principaux de la nouvelle série horrifique américaine, judicieusement nommée American Horror Story, nouvelle lubie du créateur de Glee, Ryan Murphy, qui a déjà un passé chargé en matière de personnages pénibles.
Vivien & Ben Harmon emménagent dans une maison damnée avec leur fille Violet et leur affreux roquet pour un nouveau départ, après une fausse couche traumatisante et une petite infidélité du côté de Ben.

Sur les traces de :
Claire Littleton (Lost), Dana Scully (X-Files), Kristen Stewart, Hank Moody (Californication).

Pourquoi méritent-ils la mort ?
La maison qu’ils achètent est célèbre pour avoir été le théâtre de nombreux meurtres atroces et du coup elle est un peu hantée. Ben et Vivien voient des fantômes partout mais ne semblent à aucun moment se dire que quelque chose ne tourne pas rond. Et lorsque le mari drague la bonne borgne (à dire très très vite) de 75 ans, tout le monde a l’air de trouver ça normal. Quant à Vivien, elle se fait serrer par un mec en costume de latex moulax, que son mari avait jeté aux ordures la veille, et pareil, aucun problème. A croire que ça lui arrive souvent (d’où sa gueule un peu chelou).

D'habitude, Connie Britton (Vivien) se débrouille plutôt bien, comme par exemple dans Friday Night Lights, mais elle nous sert ici une mono expression permanente à la Kristen Stewart, et après quelques épisodes on lui mettrait bien un coup de tête histoire qu’elle en change.

Parlons un peu de Ben.
C’est une ordure. Il trompe sa femme à maintes reprises, puis envoie sa maîtresse de 21 ans se faire avorter, et quand il se rend compte qu’elle est toujours porteuse d’un mini Ben, il la co-bute et l’enterre dans son jardin.

Il tente quand même dans le premier épisode de convaincre sa femme que s'il l’a trompée, c’est parce qu’elle avait fait une fausse couche dont il avait lui aussi beaucoup souffert. C'est quand même tout à fait normal d’aller se consoler avec un peu de viande fraîche. C’est vrai qu’en comparaison de Vivien, qui a accouché d’un cadavre de fœtus resté au chaud quelques mois de trop, il a eu la vie dure. Pour couronner le tout, Ben affiche en permanence une tête de chien battu, larmoyant, que même cette traînée de Serena Van Der Woodsen trouverait repoussante.


Les citations:
« My doctor gave me a prescription for a drug for nausea, and I just checked it on the internet and it said it can cause fever and seizures and, umm, vision changes... It’s the only explanation. For all the crazy stuff that’s been happening. »

Méritent-ils un sursis ?
Vivien est enceinte, son mari la trompe allègrement, elle manque de se faire éviscérer tous les dimanches aprèm et se fait prendre en levrette par des gimps en combinaison latex (manquerait plus qu’elle fasse des allergies) (c’est peut-être pour ça, la constante tête de bouledogue français) (ça doit gratter).


Mais bon, flûte quoi, elle pourrait reconnaître que sa maison est hantée jusqu’aux toilettes, virer son connard de mari, déménager, acheter une combi en cuir pour ses plans cul foufous du mois et BIM tout s’arrange. Or elle n’en fait absolument rien, elle tire la gueule, regarde la farandole d’esprits frappeurs et autres bizarreries défiler dans sa maison et surtout elle y reste parce que dans ce contexte économique, si on a un deal sur une maison on lâche rien.

"Coucou tu veux voir ma bite ?"

Quand Vivien a un semblant d’illumination et décide enfin de quitter la maison en emmenant sa fille et une culotte de rechange, elle tombe sur deux fantômes aux crânes défoncés assis tranquillou à l’arrière de sa voiture. Du coup, elles sortent en courant... et retournent dans la maison.


Quant à Ben, il faut bien avouer que son personnage est un bijou exceptionnel, dans le sens où il est rare qu’un créateur de série pourrisse volontairement à ce point son personnage principal. On se découvre pour lui une haine sincère, en même temps que sa famille se rend compte que Ben est tout bonnement un homme fondamentalement mauvais. Ici, il n’est plus question de descendre un personnage pour sa laideur physique ou ses choix vestimentaires douteux, mais plutôt de détester quelqu’un qui est tout a fait détestable.
Ben est le méchant réaliste, comme un voisin qui battrait sa femme mais arroserait nos plantes quand on part en vacances. Entre les méchants diaboliques qui veulent conquérir le monde et les bonnes poires, on a peu souvent à faire à ce type de personnalité, et on apprécie.

Degré d’envie de meurtre :

Pour cette enflure de Ben 6/5, pour Vivien 2,5/5, soyons cléments, elle a l’air de vouloir se réveiller.

Donc, on leur met une balle dans la tête tout de suite ?
On aimerait sacrément bien que Ben y passe, donc on met un gun dans les mains de Vivien et tel le diablotin sur son épaule, on lui chuchote de buter ce cloporte volage (et de jeter ce costume en latex c’est super mauvais pour les muqueuses bordel).

 


Roxane Denambride & Jeanne Mirodatos // Visuel de Une: Stephane Haiun.