La règle : un téléfilm par jour parmi ceux diffusés sur M6.

Lundi, jour 1 : Les Pendules de Noël (2013)

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Distribution :
Alicia Witt : a joué une fois dans un épisode de Twin Peaks quand elle avait 15 ans.
Mark Wiebe : jouait un serveur dans un téléfilm nommé L’Ange de Noël en 2011. Il est depuis monté légèrement en grade en incarnant le rôle principal des Pendules de Noël.
Scott Gibson : a tenu le rôle d’un radiologue dans le tout premier épisode du Caméléon.

Le pitch selon M6 : Alice et Will se sont connus sur un site de rencontres. Alice a repris le magasin d'antiquités de son père alors que Will, agent immobilier ambitieux, lui conseillait de vendre. Après l'avoir demandée en mariage, Will l'invite à passer Noël chez ses parents, l'envoyant en avance le temps de boucler une affaire. À l'aéroport, suite à un quiproquo, Alice rencontre Matt, qu'elle croit être le frère de Will...

Mon état d'esprit : Plutôt motivé par ce challenge qui n'en n'est pas vraiment un, je m'aperçois que je vais très vite déchanter, car dès les premières secondes, je suis agaçé. Alice est très naïve et ne voit pas que son mec, Will, n'a aucun sentiment pour elle (il raccroche en mode "ohlala j'ai pas le temps pour ça" quand il reçoit un appel de l'hôpital lui informant qu'Alice a eu un accident de voiture) (rien de grave, rassurez-vous).

Alice rencontre Matt à l'aéroport alors qu'elle est en route pour passer les fêtes chez les parents de Will. Matt renverse son café sur elle (fffff), son iPhone rend l'âme mais coup de chance, Matt porte le même nom de famille que son mec, donc ça doit forcément être son frère !!! Ni une, ni deux, elle décide de le suivre et passe les fêtes en compagnie de ses parents en attendant que Will arrive. Mais voilà, il ne s'agit pas de la bonne famille. Will vient donc la chercher, elle atterrit chez les vrais parents de Will qui sont aussi pourris que leur fils. Alice décide que c'en est trop et rejoint Matt dans le froid glacial. Ils se déclarent leur flamme et on devine qu'ils auront beaucoup d'enfants qu'ils appelleront sûrement Abigail, Skylar et Cory.

Fin du premier téléfilm. Je n'ai pas encore envie de distribuer des Ferrero Rochers à tout le monde, mais plutôt des claques devant tant de mièvrerie.

 Clichés les plus clichés :

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Portable vissé à l’oreille, gants en cuir qu’il ne retire jamais, prémices de double menton… lui a vraiment tout de l’homme d’affaires américain méchant, au point que son nom doit être "Méchant McAffaires" ou quelque chose comme ça.

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Ai-je vraiment besoin de vous expliquer ce qu'il se passe dans les secondes suivantes ?

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Oui, voilà, hein.

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Ces deux-là seraient parfaits au générique de Getty Images : Le Film.

La réplique qui fait grincer les dents :

"- Vous vous êtes connus comment ?
- Nous nous sommes rencontrés sur "bonheur.com""

Ce que ça m’a appris : Que l’amour n’existe que dans l’éternité (sic). Qu’être vénal ne mène nulle part. Que Mitchum est un nom super répandu aux États-Unis.

L’avis d’Élise, grande amatrice de téléfilms de Noël : "J’ai été totalement transportée. C’st un pamphlet contre notre société pervertie par l’argent et le matérialisme. La fille choisit les valeurs du coeur et ce téléfilm nous remet les «pendules à l’heure», celle du romantisme et de l’esprit de Noël."

Mardi, jour 2 : Dans la Peau du Père Noël (2014)

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Distribution :
Natasha Henstridge : a joué la Mutante dans La Mutante, film d’horreur de 1995 multi-rediffusé sur M6.
Brian Krause : incarnait Léo, l’être de lumière dans Charmed.
Cedric Smith : doublait une voix dans le dessin animé X-Men. Puis, a fait une voix dans un épisode de Totally Spies!.

Le pitch selon M6 : Eddie Bennett est un petit escroc qui, déguisé en Père Noël, se fait souvent courser par la police. Sam Wells est un senior de 70 ans à la santé fragile, qui aimerait faire le Père Noël dans un grand magasin de jouets. Mais, craignant pour sa santé, sa fille s'y oppose. Un jour, un homme propose à Eddie la rédemption éternelle s'il accepte d'échanger son corps avec celui de Sam pendant 3 semaines...

Mon état d'esprit : Je dois admettre que je ne suis pas dans les meilleures conditions pour supporter trop de niaiseries ce soir. Je rentre d’un dîner avec quelques verres dans le nez, et j’ai écouté l’intégrale des t.A.T.u. sur le chemin du retour, dont leur atroce reprise de How Soon Is Now? des Smiths, autrement connue sous le nom de "mais si tu saiiis, le générique de Charmed". C’est donc avec une certaine appréhension que je me cale à minuit tapante devant le téléfilm du mardi.

Quelle coïncidene alors lorsque je m'aperçois que le mec qui double Brian Krause est le même que celui qui doublait son perso de Léo dans Charmed (justement), du coup je vais l’appeler Léo. Léo (Eddie Bennett si vous voulez) est un voyou qui roule les honnêtes gens au bonneteau dans la rue. Un jour, un type louche lui propose d'échanger son corps pendant trois semaines avec celui d'un vieux monsieur, Sam, en échange de "la rédemption". Léo refuse, mais il accepte finalement contre 1 million de dollars (il a raison, allez donc essayer d'acheter un bien immobilier avec une "rédemption").

Sam profite de cette jeunesse retrouvée pour réaliser son rêve : jouer une dernière fois le rôle de Père Noël dans le centre commercial où il avait l'habitude d'exercer tous les ans jusqu'à ce que sa fille, inquiète pour sa santé, ne l'en empêche. Léo, qui est dans le corps de Sam, se prend de compassion pour sa propre fille (et la drague au passage) (berk). Au terme des trois semaines, ils échangent leur corps. Sam meurt sur le coup. Léo a des remords, il retrouve la fille de Sam, continue à la drague et ils finissent par faire du patin ensemble. Je suis ivre, je coupe le film dès les premières notes du générique de fin.

Clichés les plus clichés :

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Notez le pentagramme gribouillé sur la porte pour bien signifier que Léo est un brigand peu recommandable qui fait des trucs de voyou.

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Le fameux échange de corps ou la scène la plus drôle (malgré elle).

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Chez le vieux monsieur trône une photo de sa fille qui a l'air d'avoir été prise deux minutes avant la scène, histoire d'insuffler un semblant de personnalité au décor. "Ah je me souviens du bon vieux temps... comme elle était jeune et souriante... tout à l'heure, à 15h47".

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Le barbu à l'origine de l'échange de corps. Il dévoile son nom à la fin du film : "Nicolas". "Comme Saint Nicolas!" s'exclame Léo, très perspicace.

La réplique qui fait se gratter la tête : "Félicitations pour votre Père Noël ! Il a fait comprendre à ma fille l'esprit de Noël en ne la poussant pas à la consommation ! Ca va m'inciter à faire mes achats ici encore longtemps !" (une cliente du centre commercial)

Ce que ça m'a appris : Il y a une vie après Charmed. Le bonneteau, c’est un bon moyen de gagner sa vie. L’inceste c’est apparemment okay si tu as pris possession du corps du père de la fille que tu souhaiterais te taper… pardon, je divague : tout l'or du monde ne vaut pas une bonne vieille rédemption.

L’avis d’Élise, grande amatrice de téléfilms de Noël : "Je n’ai pas accroché, malgré le magicien barbu. Je dirais que je laisse celui-là aux débutants. Les vrais amateurs veulent de la passion… ici, il n’y en a pas."

Mercredi, jour 3 : La Star de Noël (2013)

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Distribution :
Shannon Elizabeth : ancien sex-symbol de la série de films pour ados American Pie.
Steve Byers : a joué dans les épisodes 8, 14 et 22 de l’ultime saison de Smallville.
Kyle Harrison Breitkopf : sera à l’affiche d’un film avec Julia Roberts en 2017 (mais il ne sera pas SUR l’affiche, attention).

Le pitch selon M6 : Veuf depuis 5 ans, Chris élève avec amour ses enfants Jackson et Sophie. Le jour de Thanksgiving, Sophie apprend que la pop star Nikki Crandon, dont elle est fan, était le premier amour de son père. Comprenant qu'il éprouve encore des sentiments pour elle, Sophie décide de les réunir à la faveur d'une séance de dédicace... 

Mon état d'esprit : Conscient de m’être un peu laissé allé la veille, je décide de me mettre dans des conditions optimales pour regarder le téléfilm du jour (c'est-à-dire, pas sur le dos car sinon je m'endors au bout de 20 minutes). À première vue, je me dis qu'une rencontre entre l'esprit de Noël et la vie d'une superstar, ça peut être cocasse. Mais en fait, rien de plus banal.

La fameuse Nikki Crandon est une popstar terriblement ennuyeuse (un croisement entre Taylor Swift et Lea Michele) et les quiproquos qu'elle va subir ne sont pas moins attendus sous prétexte qu'elle est célèbre. Elle retrouve son ami d'enfance. Ils s'aiment. Des paparazzis les photographient. Ses producteurs s'opposent à cette relation car pas assez juteuse. Chris en a assez de cette vie de folie qu'on appelle la "célébrité" et quitte Nikki. Nikki pleure (beaucoup). Chris a des remords et va la reconquérir pendant son concert. Applaudissements à tout rompre.

On a quand même le droit à des références à la pop culture pour piquer notre intérêt (les personnages citent Love Actually, le clip de Take On Me d'Ah-Ha et Etta James). Je m'endors les yeux éblouis, non pas par la magie du film, mais par la lumière violente de l'ordinateur que j'ai dû fixer pour rester concentrer.

Clichés les plus clichés :

pochette

"Dis-moi Assistant #1, que penses-tu de cette photo d'elle en studio prise avec un smartphone et qui fera office de pochette pour son album ?"

hymne

Nikki interprète son nouveau single à un match de football, devant tout le peuple des Fonds Verts d'Amérique.

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L'assistant de Nikki, évidemment gay comme un pinson gai (et homosexuel).

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"Oh non, tes fans (au nombre de 3) nous ont repérés ! Vite, fuyons ce restaurant en laissant intacte derrière nous la nourriture que nous venons de commander"

La réplique qui donne envie de se griffer le visage : "Ma vie n'est pas une chanson, Nikki. Elle ne peut pas être enregistrée."

Ce que ça m'a appris : Oubliez Tinder et faites plutôt des gosses, ils vous feront rencontrer l'amour, le vrai. Qu'est ce que c'est dur, la vie de star. C'est pas bien grave d'oublier l'existence de ta femme décédée si c'est pour te taper une star de la country en contrepartie.

L’avis d’Élise, grande amatrice de téléfilms de Noël : "La star internationale Shania Twainisée qui retrouve son amour de jeunesse veuf et toujours aussi canon… Propre, efficace, déjà exploité, mais bon quand même !"

Jeudi, jour 4 : La Magie de Noël (2013)

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Distribution :
Melissa Sagemiller :
a failli tenir l'un des rôles principaux de la série Chicago Police Department. Mais finalement, non.
Brad Rowe : a (étonnamment) joué dans le joli film LGBT Shelter.
Tom Arnold : a été nommé aux MTV Movie Awards pour son rôle rigolo dans True Lies.

Le pitch selon M6 : Elizabeth ne vit que pour sa carrière. Vice-présidente d'une société de publicité en difficulté, elle voit arriver avec méfiance un nouveau collaborateur, Robert. Alors que tout semble se retourner contre elle, un lutin de Noël lui donne une broche magique qui permet d'entendre ce que les autres pensent. Elle tente alors d'approcher un nouveau client, le site de rencontres "Toi-et-Moi.com" sur lequel Robert et elle sont inscrits... 

Mon état d'esprit  : Encore un film sur la rédemption d'une personne exécrable. Ça commence à faire long. Cette fois, on a droit au twist surnaturel de la broche qui permet d'entendre les pensées de tout le monde (offerte par un lutin, s'il vous plaît).

Elizabeth va se servir de cette broche pour redorer son blason auprès de tout le monde. Et ça marche. Sauf que le gros client qu'elle veut à tout prix signer (le boss de fin, quoi) est le mec qu'elle prenait un malin plaisir à doubler au Starbucks tous les matins. Il est très rancunier donc il refuse. Elle se débarasse de sa broche, écoute "son coeur" et écrit un discours qui émeut tout le monde. Le gros client signe, et elle finit par se caser avec le collègue qu'elle haïssait au début du film.

Je me couche en me disant à quel point posséder cette broche doit être une source quotidienne d'anxiété à l'état pur. Et puis, pas besoin, je crois que je suis déjà assez doué comme ça pour deviner ce que les gens pensent vraiment. Petit tip's : partez du principe que tout le monde vous déteste, vous ne serez jamais déçu.

Clichés les plus clichés :

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Je vous présente Michelle McBusiness, un parent lointain de Méchant McAffaires du premier téléfilm.

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"Tiens, grâce à cette broche en toc, tu pourras entendre à quel point les gens ne t'aiment pas. Joyeux Noël !"

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Laissez-moi vous expliquer ce qu'il va se passer ensui...

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...oh et puis non.

chinois

Quand des gens qui travaillent "dans les affaires" se réunissent tard le soir, ils commandent de la nourriture chinoise dans des petites boîtes en carton, un grand classique du cinéma américain.

La réplique qui fait lever les yeux au ciel : "Je vais jeter un oeil sur ce nouveau site dont on parle ! Ca s'appelle "Toi-et-moi.com", le gars qui l'a créé est un mathématicien génial, et d'après la radio ça annonce un vrai big bang dans le domaine des rencontres."

Ce que ça m'a appris : A bien regarder autour de moi quand j'ai un café entre les mains. Qu'on est tout aussi bien à ne pas savoir ce que les autres pensent de nous parce que sinon on se détesterait tous (enfin, encore plus que d'ordinaire). Que je n'ai pas forcément envie de savoir ce que pense réellement Christine Bravo, par exemple.

L’avis d’Élise, grande amatrice de téléfilms de Noël : "Je suis totalement conquise. La présence du nain joue dans ce téléfilm un rôle clef qui nous tient en haleine jusqu’au bout."

Vendredi, jour 5 : Noël Sans Cadeaux (2010)

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Distribution :
Mya Nichole
, Dominic Peters, Pierce Martin, Jake Pascal. Vous avez remarqué ? J’ai essayé de vous duper en inventant un  faux casting composé de patronymes uniquement faits de deux prénoms. Comme quoi, les acteurs dans ce genre de films sont complètement interchangeables.

Le pitch selon M6 : Della et Jim sont jeunes mariés et s'installent dans leur nouvel appartement. Noël approche et chacun se demande ce qu'il offrira à ses proches. Jim retape depuis toujours une vieille Chevrolet, et Della est passionnée par son appareil photo reflex. Les tourtereaux ont l'intention de s'offrir des cadeaux en rapport avec leur passion respective, mais leur voiture est volée...

Mon état d'esprit : Accueilli par une pub pour du gel où Baptiste Giabiconi m’apprend comment "dessiner ma raie" et une pub pour les magasins Netto où l'on me HURLE littéralement dessus, je m’apprête à renoncer lorsque le téléfilm démarre enfin.

On touche le fond avec cette adaptation d'une nouvelle de O. Henry. Dans l'histoire originale, un couple sans le sou rêve d'offrir à son conjoint mutuel le plus beau cadeau du monde. La femme aux cheveux magnifiques va donc vendre ses cheveux (?) afin d'offrir une chaîne pour la montre de son mari. Ce dernier vend sa montre pour acheter de superbes peignes (??) à sa femme. Les deux se retrouvent donc le bec dans l'eau et le lecteur est censé en tirer une certaine leçon selon laquelle l'amour vaut plus que tout.

Dans ce téléfilm, c'est pareil, avec une dose d'adultère (un quiproquo, rassurez-vous) en prime. Della va prendre un deuxième boulot dans le pressing d'un hôtel pour offrir le volant qui manque à la voiture vintage de son mari Jim. Elle refuse évidemment de lui dire qu'elle se rend à ce travail tous les soirs. Il la prend donc en filature et l'accuse de le tromper. Vexée qu'il ne lui fasse pas confiance, elle s'enfuit.

Quant à moi, je soupire très fort devant mon écran, et espère qu'elle va se faire écraser par la voiture vintage de son blaireau de mari. Mais manque de bol, celui-ci a vendu la voiture en question pour offrir à Della l'objectif dont elle rêvait pour son appareil photo. Rien ne va plus.

Clichés les plus clichés :

neige

Noël sans cadeaux, et sans neige non plus. Noël sans Noël en fait.

chaussette

Parfois, le film nous rappelle avec une finesse inégalée qu'on est bien censé être à Noël. Ici, le fils d'un ami des personnages s'exclame "n'oublie pas d'accocher ta chaussette".

tuboudes

"Mon chéri, laisse-moi donc dissiper ce malentendu cro stupide !"

jeboude

"Nan c'est même pas la peine de m'appeler, je vais bouder pendant les vingt prochaines minutes du film"

squelette

Véritable photo de moi en train de mourir d'ennui devant ce téléfilm.

La réplique qui donne envie de se vomir dessus  : "Continue d'employer ce ton sirupeux à son sujet et tu vas avoir des caries, mon vieux."

Ce que ça m’a appris : Rien. Mais à votre avis, est-ce qu'un jour quelqu’un s’est déjà vexé parce qu’une personne n’avait pas dit «pardon» juste après avoir éternué ? Et si quelqu’un meurt alors qu’il a des morpions sur lui, est-ce que les morpions meurent avec lui ? Hey mais tiens, il devient quoi Antonio Banderas ?

L’avis d’Élise, grande amatrice de téléfilms de Noël : "Pas de rencontre amoureuse rocambolesque, pas de magie, pas de nain. L’ennui est total. J’ai même regardé des photos de pain de mie Jacquet sur Google Images pendant le film."

 

La morale :

Je ne vous cacherai pas qu'il aura été pénible de s'enfiler tous ces téléfilms durant une semaine. L'expérience aurait été plus agréable avec des films originaux, tels que Un prolapsus pour Noël ou Noël Sous Ecstasy.  Je ne vous cacherai pas non plus comme il a été laborieux de se  taper l'interface tyrannique du site de 6play ainsi que le doublage français de chacun de ces films.

Mais le thème global qui se dégage avant tout de cette série de visionnages, c’est de ne jamais renoncer. Maintes fois, j'ai voulu abandonner. Je me suis pourtant accroché, pour en arriver à la conclusion inutile que les téléfilms de Noël, ce n'est vraiment pas pour moi. Joyeuses fêtes à tous, et n'oubliez pas : ne mentez pas, ne soyez ni cupides, ni avares, prévenez-votre conjoint si vous décidez de travailler dans un pressing et REGARDEZ UN PEU OÙ VOUS MARCHEZ AVEC CE CAFÉ.

 

++ Remerciements spéciaux à Élise d'avoir gentiment accepté de se livrer à cette expérience en même temps que moi.