SOOKIE STACKHOUSE

 

Qui, d’où ?

Personnage principal de la série True Blood, inspirée des romans de Charlaine Harris The Southern Vampire Mysteries. On vous a entendu dire : "Enfin, c’est pas trop tôt." 

 

Sur les traces de :

Claire Littleton (Lost), Buffy Summers (Buffy Contre les Vampires).

 

Pourquoi mérite-t-elle la mort ?

Sookie. Celle qui a failli y échapper. Mais on comptait bien se la faire, oh oui, on comptait bien se la faire. Cette stupide fée joufflue nous a dépossédés du précieux plaisir que nous procurait True Blood. Mlle Stackhouse, la seule meuf au monde qui arrive à se plaindre constamment même si elle est entourée de, excusez-nous du peu (excusez-la), Stephen Moyer (Bill Compton), Alexander Skarsgård (Eric Northman), Joe Manganiello (Alcide Herveaux) et Ryan Kwanten (Jason Stackhouse)... (oui c’est son frère mais on s’en fout, il est bon). S’il y a bien un truc qui nous fait palpiter la paupière et broyer de rage la canette de bière qu’on tient à la main devant une bonne série, c’est bien, et vous-même le savez, une plaintive intempestive à la voix nasillarde.

La série est truffée de personnages géniaux - Eric, Pam, Tara, Sam, Jessica, Russell Edgington etc., mais comme encore trop souvent, le personnage principal est un échec cuisant. Ainsi que le second personnage d’ailleurs, Bill Compton, qui à part être certes bon lui aussi, manque un peu trop de goût. Quoique, ceux qui, comme nous, sont incapables d'attendre que la série passe sur les chaînes françaises (Vrai Sang, salut) pourront remarquer que le vent tourne pour Bill et que c’est plutôt agréable. On n’en dira pas plus.

 

Mérite-t-elle un sursis ?

Oui, Sookie commence enfin à se détendre de la robe estivale, et parvient un peu à nous faire oublier à quel point elle était complètement insupportable dans les saisons précédentes. Le fait qu’elle soit moins mise en avant aide certainement beaucoup, les scénaristes ont apparemment enfin compris qu’elle était loin d’être la plus intéressante. On peut maintenant profiter de doses suffisantes de Pam, Eric, Jessica, Russell et des autres membres de la Badass Vampire Squad. 

Et puis en même temps, quand on est une fée au milieu de tous ces vampires, métamorphes et loups-garous, on se la coince, et bien profond.

 

Et soit dit en passant, on veut bien des Eric, Bill, et autres Alcide si elle en a marre, on saura quoi en faire, nous.

La citation :

Plus ou moins tout ce qui sort de sa bouche, vu que son accent est odieusement intenable (ça vous rappelle quelqu’un ? "My baby").

On ne dit pas que l’accent du Sud des États-Unis est moche, au contraire, celui de Tara par exemple est tel le chant d’un oiseau un beau jour d’été comparé à celui de Sookie. Finalement, plus elle répète un certain mot, plus ça nous agace : Bill = Bewoll, Jason = Jayhson, Eric = Ehwik. Alcide =...Alcide (on a rien là, mais en même temps, QUI s’appelle Alcide aussi ?)

 

Degré d’envie de meurtre :

3/5, mais actuellement en baisse.

 

Donc, on lui met une balle dans la tête tout de suite ?

On pourrait toujours lui casser les dents sans forcement l’éliminer définitivement. Ça nous ferait du bien, et vu qu’elle ne pourrait plus parler, ça ne lui ferait pas de mal non plus. En même temps, si on voulait la tuer, on est malheureusement pas sûres d’y parvenir, les autres personnages ne partageant pas notre avis sur la donzelle. Il y aura toujours un foutu pigeon (suceur de sang) pour venir la sauver.

"SOOKEHHHH"

 

 

JOFFREY BARATHEON

 

Qui, d’où ?

Au départ, Joffrey Baratheon devenu King-Joffrey-Le-Connard-1er de Game of Thrones, la série aux mille personnages, est le rejeton de Cercei Lannister et de son frère (et non du défunt roi Robert Baratheon), ce qui expliquerait en partie la dégénérescence mentale de ce petit cafard. 

 

Sur les traces de :

Nellie Oleson (La Petite Maison dans la Prairie), Scar (Le Roi Lion

 

 

Pourquoi mérite-t-il la mort ?

Même si on ne comprend plus grand-chose à Game of Thrones (qui sont ces Greyjoy, exactement ?), on sait bien quel est le plus énervant de tous les personnages énervants de Game of Thrones, et il y en a quelques-uns. Il est littéralement le roi des tronches à cul.

 

Mérite-t-il un sursis ?

Le personnage, non. Apparemment, Jack Gleeson est un jeune homme fort sympathique et tout-à-fait poli, et c’est là qu’il prouve qu’il est déjà très talentueux, puisqu’il vise dans le mille quand il s’agit de trouver exactement la bonne manière de se comporter comme le pire des rats galeux. On a appris pas mal de modes de tortures grâce à Game of Thrones, dont celle où l'on fait en sorte qu’un rat vous bouffe les tripes lentement jusqu’à la mort, mais il n’en existe pas d’assez cruelle pour le finir et mieux dormir après. Mais, MAIS, on a trouvé le courage de le dire, comme beaucoup de personnages insupportables, Joffrey est aussi et surtout excellent, et dans les rares scènes où il prend cher, tel Tom Cruise fou de bonheur chez Oprah, on saute sur le canapé pendant des heures.

Oui, vous l’avez deviné, les scènes des baffes. 3 baffes, 3 orgasmes. 

D’abord venant de Tyrion, puis de sa mère, puis re-le nain, DAMN, ces tartes ont tellement d’impact qu’on aurait pu se prendre un coup de marteau sur la tête par Thor et on n’aurait pas vu de différence. Il rentre donc dans la catégorie des personnages qu’on déteste avec la foi de Mère Teresa, mais sa disparition  laisserait un vide cosmique dans la série. On espère juste que les gifles vont continuer à pleuvoir de temps en temps pour faire redescendre la pression furieuse qu’il cause en nous.

La citation :

Techniquement pas la sienne, mais elle le concerne, et elle est la meilleure :

"There’s no cure for being a cunt" - Bronn (Le chevalier brun aux cheveux longs, mais pas celui qui a la gueule brûlée - on vous économise un passage sur IMDb)

 

Degré d’envie de meurtre :

10/5 – minimum.

 

Donc, on lui lui met une balle dans la tête tout de suite ?

Bon, à en juger de la vitesse à laquelle un personnage peut être rayé de la surface de Westeros, on ne se fait pas trop de souci quant à sa longévité. Mais on lui fantasme quand même une fin à la Viserys Targaryen.

 

 

 

SHANE ET ANDREA

 

Qui, d’où ?

Shane Walsh et Andrea (certains n’ont apparemment pas le droit à un nom de famille après une invasion de zombies), personnages secondaires de la série The Walking Dead.

 

Sur les traces de :

Ben et Vivien Harmon (American Horror Story), Kate Austen (Lost).

 

Pourquoi méritent-t-ils la mort ?

Tandem tout droit sorti des ENFERS : que font Sam et Dean? 

                                                             Ewwwww

 

Andrea, l’emmerdeuse certifiée de la bande de relous du casting de The Walking Dead, et Shane Walsh, le bad boy sous amphétamines, empoisonneur classe haut de gamme dans notre top 5 des pires personnages de l’histoire des séries TV.

Andrea pète un plomb après la mort de sa sœur et ne s’en remet jamais. D’ailleurs, elle est la seule à avoir perdu quelqu’un dans une semi-apocalypse, bien évidemment, ce qui lui donne le droit de les briser à tout le monde, Claire Littleton style. Du coup, elle s’en prend à Dale, petit vieux tranquille qui n’avait rien demandé à personne, et il finit par nous agacer lui aussi.

 

Il a été difficile de trouver la source de notre énervement permanent dans la série. C’est à croire que les scénaristes ont crée la majorité des intrigues à partir de ce schéma :

Un graphique de qualité, volé dans les bureaux de AMC. 

 

Shane en a après Lori, qui en a après Carl, qui lui en a après Rick, et ainsi de suite. A noter quand même que très logiquement ils nous insupportent aussi, mais surtout que Shane exaspère environ 90% des personnages.

Le fil conducteur, Shane donc, accompagné d’Andrea, est le responsable de nos crises de nerfs multiples (pas d’orgasmes ici) piquées devant The Walking Dead. Série qu’on aime, mais quelques-uns (presque tous) rendent la tâche difficile. Et on ne dit pas ça sous l’emprise de la colère. Prenez cette andouille de Lori. Elle passe le plus clair de son temps à perdre son fils qui, parce qu’il en a juste marre de cette lie, décide de s’échapper régulièrement tout droit vers les multiples hordes de zombies, dont les préférences culinaires vont vers les petits enfants tendres et désobéissants.

 

 

Andrea, convaincue d’être la nouvelle Hawkeye du groupe, décide tout d’un coup qu’elle est meilleure que tout le monde, et imite le comportement de Carl qui veut absolument un pistolet pour tirer sur les méchants. Sauf qu’elle a environ 20 ans de plus que lui. Carl, au moins, arrive à tirer sur les zombies, tandis que quand cette crétine d’Andrea décide de prendre les choses en main, elle arrive juste à loger une balle dans le seul personnage qui ne nous a jamais énervé : Daryl Dixon (Norman Reedus). 

Shane, on voulait juste qu’il se CALME. Où trouvait-il toute cette énergie ? Le pire pour nous est l’incohérence d’un personnage qui sème l’embrouille alors qu’ils sont déjà tous dans une situation "délicate". Le personnage est surtout très prévisible, comme beaucoup de méchants dans les séries. Tout ça parce que Tumblr shippe Lori et Rick, et non Lori et Shane. Il ne se remet pas de sa petite histoire avec Lori (il y a pourtant quand même de quoi s’occuper ailleurs), et au lieu d’aller écouter Adele dans un coin avec un pot de glace au chocolat comme tout le monde, il décide qu’il va tout foirer tout le temps. Avec des guns, surtout des guns. Et torse nu. Il tient quand même à maintenir son image de sexy bad boy.

 

Méritent-ils un sursis ?

Vu qu’Andrea se fait abandonner (elle a bien ce qu’elle mérite, la chienne) et devient (on pense) BFF avec Michonne, on espère que ça va la dresser, et peut être même la remettre sur la voie des personnages qui, tels les bons vins, s’améliorent avec le temps. 

Quant à Shane, il se fait double-buter (une fois humain, puis une fois zombie), ce qui, on vous assure, ne suffit pas à compenser pour nos heures passées chez le psy après avoir balancé des chaises à travers les baies vitrées des voisins d’en face.

 

La citation :

"Dale, get the hell out. I don't want you here." (Andrea) / "Dale, shut up. Just shut up and give me the guns." (Shane)

 

Degré d’envie de meurtre :

Le thermomètre explose.

 

Donc, on leur met une balle dans la tête tout de suite ?

Vu que ce chieur de Carl s’en est chargé lui-même (que foutait-il encore en dehors de la maison, bordel !), plus besoin de s’en charger. Mais il aurait dû nous le laisser, vraiment. Et pour cette dingue d’Andrea, qui est pourtant tellement réussie dans sa version BD, il est possible que la série lui réserve le même sort, mais si on nous demande notre avis à nous, alors on la jetterait bien dans une de ces fameuses foules de zombies pour qu’elle se fasse grignoter lentement. Des fois, la solution à un problème n’est pas bien loin.

 

 

SAM WINCHESTER

 

Qui, d’où ?

Il forme avec son grand frère Dean le duo de bellâtres héros de Supernatural, la série qui rend folles toutes les groupies sur Tumblr.

 

Sur les traces de :

Hulk Hogan (Hogan Knows Best), Bruce Banner (The Incredible Hulk), Alcide Herveaux (True Blood)

 

Pourquoi mérite-t-il la mort ?

Mesure environ 3m et ça ne se fait pas. Prend 47kg de muscles en 3 saisons et demie. A une forte tendance à négliger ses favoris. Son frère et lui ne s’adressent l’un à l’autre qu’en hurlant leurs prénoms respectifs d’une voix démesurément virile. Captain Obvious en chef. A chaque fois qu’il se tape une meuf, c’est finalement un démon. Bitchface en chef.

Bon, on est vaches, il faut l’admettre. Sam a uniquement l’air d’un boulet de compèt' aux côtés de son frère, qui est sublime. Beau, drôle, charismatique, normal que le cadet mutant paraisse faiblard en comparaison.

 

 

Pour ne pas trop creuser l’écart entre les deux personnages, on dirait que les scénaristes ont fait faire à leurs personnages toutes les conneries imaginables : pseudo crise d’adolescence, fuite avec une fille qui s’avère être un démon, body-building à outrance, re-baise avec un re-démon, rendez-vous chez le barbier tous annulés, etc.

 

 

Pour couronner le tout, histoire de bien défriser son frère qui revient juste d’un petit séjour en enfer, cette quiche sans volonté devient accro au sang de démon, entraînant la libération de Lucifer et l’apocalypse, rien que ça. 

 

 

Mérite-t-il un sursis ?

Oui, car malgré une coupe résolument 70’s, il est plutôt mignon et maintient un certain équilibre avec Dean, qui est quand même une sacrée tête brûlée irresponsable.

 

La citation :

"DEEEAAAAN !"

 

Degré d’envie de meurtre :

2/5

 

Donc, on lui met une balle dans la tête tout de suite ?

Bwof, depuis que les Winchester Bros ont trouvé un ange-en-trench (non c’est vrai, on vous assure) pour les assister dans leur combat contre le mal, ça ne servirait pas à grand chose. Dean est mort à peu près 73 fois et l’ange-en-trench l’a ramené à chaque fois, alors ce serait trop de boulot pour rien, on va plutôt attendre qu’une succube le séduise et nous en débarrasse pour de bon.

 

 

 

JENNY SCHECTER

 

Qui, d’où ?

La peste infâme de The L Word, défunte série dépeignant le quotidien très, très, très réaliste d’une bande d’amies lesbiennes à Los Angeles.

 

Sur les traces de :

Meredith Grey (Grey’s Anatomy), Lisa Kimmel-Fisher (Six Feet Under).

 

Pourquoi mérite-t-elle la mort ?

Honnêtement, on sait que c’est un peu facile, mais on n’a pas pu s’empêcher de l’inclure dans cette liste. Après des années de visionnage de The L World, avoir enfin un exutoire à notre haine était salvateur.

Arrivée à Los Angeles hétéro, elle se découvre une passion pour le milieu lesbien et naturellement change de bord, puisque c’est comme ça que ça se passe. Arriviste, égocentrique, narcissique, manipulatrice, égoïste, mais surtout complètement dingue, la liste de ses tares est longue. 

(Et puis ce menton en forme de fesses, pardon on avait dit pas le physique mais c’est comme ça, ça passe pas)

 

 

Armée d’ambitions artistiques tordues et de nombreux traumatismes, Jenny est passée par l’écriture d’un roman foireux, des cours d’écriture suite à ce roman foireux, une phase de strip-teaseuse, une dépression, un séjour en "clinique spécialisée" puis enfin la gloire avec un best-seller dont le sujet est purement elle-même et sa vie, et la réalisation du film adapté de son chef d’œuvre – et accessoirement, une relation destructrice avec la star de son film.

 

Rappelons aussi qu’elle adopte un chien qu’elle fait euthanasier environ 17 minutes plus tard.

On assiste ici à la ruine d’une série par un seul personnage. Là où les trois premières saisons montraient des personnages intéressants et une Jenny insupportable mais pas encore au stade de génie du mal, les trois saisons suivantes font d’elle une pure psychopathe, quand les scénaristes sont devenus obsédés par son personnage autant que Jenny par elle-même.

 

Mérite-t-elle un sursis ? 

Pas de sursis, hors de question, elle aurait dû être mise à la poubelle par ses colocs dès la deuxième année. Quand sa mort a été annoncée avant le début de la dernière saison, tout le monde s’est réjoui. Pour mieux être déçu en s’apercevant que la saison allait se dérouler sous forme de flashbacks, ne nous débarrassant de Jenny qu’au dernier épisode. POURQUOI.

 

La citation : 

"Everytime I think everything’s going really well, I mean, I try really hard - it all fucks up. And I think that maybe I’m just one of those people who don't deserve to be happy."

Degré d’envie de meurtre :

17/5

 

Donc, on lui met une balle dans la tête tout de suite ?

L’avantage, c’est qu’on n’a jamais vraiment su qui l’a précipitée dans la piscine, ce qui laisse libre cours à nos rêves les plus fous, dans lesquels on l’étranglerait discrètement avant de faire croire à une noyade accidentelle. 

 

 

CLAIRE DUNPHY

 

Qui, d’où ?

La mère psychorigide dans Modern Family.

 

Sur les traces de :

Sarah Connor (Terminator : The Sarah Connor Chronicles), Lynette Scavo (Desperate Housewives), Monica Geller (Friends).

 

Pourquoi mérite-t-elle la mort ?

Claire est tout bonnement une boule de haine permanente, désagréable avec tout son entourage et donne l’impression de n’aimer aucun membre de sa famille : ni son mari qui lui fout quotidiennement la honte, ni sa fille aînée qu’elle trouve profondément demeurée, ni sa cadette qui est quand même beaucoup trop coincée, ni son fils qui suit dangereusement les traces de son père. Son frère gay n’est pas assez gay à son goût, son père a été trop distant en les élevant, la nouvelle femme de son père est trop jeune et surtout trop bonne.

Elle voudrait prouver à ses proches qu’elle est la seule personne dotée d’intelligence et ne rate jamais une occasion d’asseoir sa soi-disant supériorité intellectuelle en rabaissant sa famille débile.

Syndrome Sheldon Cooper, mais raté, pas une once d’amabilité n’émanant de sa personne aux cheveux dressés droit sur la tête et aux doigts crispés.

Rappelons aussi que sa vie de mère au foyer est apparemment trop peu glorifiante pour un tel cerveau, et qu'elle se découvre des ambitions politique le jour où une voiture roule trop vite devant leur maison.

 

 

Ses mains accusatrices, ses bras croisés, son menton en avant et son air suffisant en font une caricature de mère de famille exaspérée, au milieu d’une demi-tonne de personnages géniaux.

Ce qui fonctionnait à merveille avec Jim dans The Office, à savoir le regard lourd de sous-entendus vers la caméra, s’ajoute à une liste déjà surchargée de tics agaçants.

Mérite-t-elle un sursis ? 

Non. Les deux rejetons Pritchett (Claire et Mitchell) sont tous les deux atrocement pénibles (et certainement frigides), c’en est douloureux de les voir évoluer au sein de familles aimantes qu’ils ne méritent pas, BANDE D’INGRATS. Mitch bénéficie aujourd’hui d’un sursis grâce à un sens de l’humour dont sa sœur n’a pas hérité, mais qu’il se détende nom de dieu.

Claire sert finalement juste de faire-valoir à une famille qui ne serait peut-être pas assez réaliste sans elle, compte tenu du nombre de doux-dingues qui la composent. Elle est le penchant sérieux et terre-à-terre d’une tribu de désaxés et n’est drôle que quand elle se vautre. C’est toujours efficace.

 

 

La citation :

 

Claire: "I say no everyday in this house."
Phil: "But at night she's a yes machine."
Claire: "No."

 

Degré d’envie de meurtre :

7/5

 

Donc, on lui met une balle dans la tête tout de suite ?

Afin de lui éviter le statut de martyr, on décolle une bonne fois pour toutes cette marche d’escalier défaillante et à l’aide d’un bon coup de pied dans les côtes, on provoque la chute fatale.

Elle énerve comme cet ami qu’on a tous, celui qui ne peut pas s’empêcher de ponctuer chaque victoire lors d’une partie de Tekken par "DANS TA FACE HAHA T’AS PERDUUUU". 

 

 

Roxane Denambride & Jeanne Mirodatos // Visuel de Une: Stephane Haiun.